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Parmi les ennemis silencieux qui menacent l’intégrité de nos habitations, le lyctus figure en bonne place. Souvent confondu avec la vrillette ou le capricorne, cet insecte xylophage (mangeur de bois) possède pourtant un mode opératoire et des cibles bien spécifiques. Surnommé parfois « capricorne des maisons » par abus de langage, le lyctus représente une menace redoutable pour les structures en bois, agissant souvent dans l’ombre avant que les dégâts ne deviennent irréversibles.

Lorsque le sujet des nuisibles est évoqué, des bruits de grattement ou des traces visibles viennent souvent à l’esprit. Avec les termites, le scénario est différent et bien plus inquiétant. Ces insectes, souvent surnommés les fourmis blanches, travaillent dans un silence quasi total et fuient la lumière. Leur présence n’est remarquée que quand les dégâts sont déjà considérables.

Lorsque l’intégrité d’une maison est menacée par des insectes, les termites sont souvent les premières cités. Pourtant, un autre ravageur, tout aussi redoutable, mais au mode opératoire différent, sévit dans nos charpentes : la fourmi charpentière (Camponotus). Ce géant parmi les fourmis ne se contente pas de visiter votre garde-manger. Il transforme les structures en bois de votre habitation en un véritable complexe résidentiel pour sa colonie.

Quand le sujet des nuisibles du bois est abordé, la plupart des gens pensent immédiatement aux termites. Pourtant, la vrillette mérite une attention tout aussi sérieuse. Moins médiatisé, cet insecte xylophage est responsable de dégâts considérables. Souvent repérée par les petits trous circulaires qu’elle laisse derrière elle, la vrillette se décline principalement en deux espèces dans nos habitations : la petite vrillette (Anobium punctatum) et la grosse vrillette (Xestobium rufovillosum).

En Bretagne, si les xylophages classiques comme le capricorne ou la vrillette inquiètent pour les charpentes, un autre nuisible représente une menace structurelle bien plus lourde : le termite. Cet insecte social, qui vit en colonie, possède la capacité de dévorer les bois d’œuvre sans jamais s’exposer à la lumière. Il travaille de l’intérieur vers l’extérieur, vidant la matière jusqu’à ne laisser qu’une fine pellicule de surface.

En Bretagne, si le capricorne menace les charpentes en résineux, un autre ravageur cible spécifiquement les bois nobles de nos intérieurs. Le lyctus (Lyctus brunneus ou linearis) est un insecte xylophage redoutable pour les parquets en chêne, les boiseries anciennes et le mobilier en bois feuillu.

Si les xylophages, comme le capricorne ou la vrillette, mettent en danger les charpentes, un autre nuisible s’invite fréquemment dans les maisons : le charançon. Ce terme regroupe une grande famille d’insectes (Curculionidae) dont certains s’attaquent aux réserves alimentaires, tandis que d’autres ciblent les bois humides.

En Bretagne, l’humidité ne favorise pas seulement les champignons lignivores. Elle attire également des insectes sociaux capables de causer des dégâts structurels importants : les fourmis charpentières (Camponotus spp.).

Dans le Grand Ouest et particulièrement en Bretagne, le bois constitue un matériau de choix pour nos charpentes et notre mobilier. Cependant, ce patrimoine subit souvent les assauts de l’humidité et des insectes xylophages. Parmi ces ravageurs, la vrillette est l’un des plus répandus. Elle agit discrètement, souvent sur plusieurs années, avant que les dégâts ne deviennent visibles à l’œil nu.

En Bretagne, les charpentes traditionnelles sont majoritairement constituées de bois résineux. Si ces essences offrent une grande résistance mécanique, elles sont la cible privilégiée d’un ravageur en particulier : le Capricorne des maisons (Hylotrupes bajulus). Souvent appelé piranha du bois, cet insecte agit discrètement et fragilise une toiture plus vite que d’autres xylophages.

Le traitement des vrillettes du bois est indispensable dès lors qu’une infestation est suspectée ou confirmée, que ce soit dans une charpente, un plancher, un parquet ou des boiseries anciennes. En Bretagne, les conditions climatiques — humidité persistante, bâtiments anciens, zones peu ventilées — favorisent particulièrement le développement des petites et grosses vrillettes, capables de fragiliser le bois de manière progressive mais continue.

Le traitement et la rénovation de charpente représentent souvent un investissement important, nécessaire pour préserver la solidité du bâti et la sécurité de votre habitation. Attaques d’insectes xylophages, humidité, usure naturelle… ces pathologies imposent parfois une intervention lourde et urgente…

Le respect des réglementations constitue autant une obligation morale que juridique. Le décret 2006-591 détaille les modalités concernant la protection contre les termites dans les constructions neuves ou anciennes situées en zone déclarée contaminée ou à risque.

Les remontées capillaires constituent un problème fréquent dans de nombreux bâtiments anciens ou récents. Elles provoquent l’apparition d’humidité dans les murs, entraînant des dégradations visibles. Pour y remédier, il existe une solution naturelle, efficace et durable : l’inverseur de polarité électromagnétique (IPE).
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La préservation de la charpente est essentielle pour garantir la solidité et la longévité d’un bâtiment. L’apparition d’insectes xylophages comme les termites ou les capricornes peut causer des dommages considérables,

La question de la durée de vie du traitement de charpente préoccupe de nombreux propriétaires. Une charpente en bon état assure la stabilité de l’ensemble

Élément central dans la solidité d’un bâtiment, la charpente assume un rôle crucial qui va bien au-delà du simple soutien de la toiture. Lorsqu’elle est